Louise, toile acier inox, technique mixte, 40 x 30 x 20 cm« Chantal » toile acier inox, technique mixte, 90 x 90 x 40 cm« Cross my heart », or blanc sur acier, pied laiton chromé, technique mixte, 68 x 30 cmGrace, 60 x 40 x 30 cm

 

Dominique Bordenave naît en France en 1960. Il vit successivement en Iran, aux Etats-Unis, puis fait de longs séjours en Asie du Sud Est. En 1981 il entre aux Beaux-Arts de Paris et se consacre à la peinture et au détournement d’objets. En parallèle de ces travaux, il mène une recherche sur le pli et l’applique à divers matériaux tels que papier, métal et tissu.

En 1986 il crée la « shoeface collection ». Figures caustiques du monde des années 80, réalisées à partir de vieilles chaussures de récupération, les shoefaces sont un succès international. Soutenu par la Fondation Charles Jourdan, Dominique Bordenave expose à Paris, New-York, Tokyo, Londres, Lausanne, Kyoto, Zurich et Toronto. Dans le même temps il crée des visuels pour de grandes agences de publicité et leurs clients prestigieux.

Au début de années 90, son approche particulière du volume le conduit à s’intéresser aux nouvelles technologies de l’image de synthèse et de la 3D. En 1995 il participe comme « lead artist » à la création du premier jeu vidéo 3D temps réel du groupe Ubisoft. Il crée et dirige les studios de création, d’animation et de production graphique du groupe au niveau mondial.

Sous sa responsabilité, en quatre années, onze studios voient le jour : Montréal, Shanghai, Pékin, Tokyo, New-York, Milan, Barcelone, Casablanca, Bucarest, Annecy et Paris, constituant une équipe internationale de plus de cinq cents créatifs.

En 2000 Dominique Bordenave est nommé directeur monde des contenus de Gameloft. En 2002, il décide de reprendre son acticité de plasticien et privilégie la toile métallique comme medium.

Dominique Bordenave me fait penser à une campagne de publicité que j’ai faite pour Michaël Jackson. En 1987 sortait son album Bad… La campagne disait « Bad is good » et « Il y a des choses contre lesquelles on ne peut rien ». Dominique, cette phrase te va bien. Contre vents et marées qui ne te sont pas contraires, tu prends tes « pinceaux » à toi – un morceau de grillage – et fini les grilles, on surfe sur la crête de la vie et celle de « Curly M ». Dominique Bordenave voit et « fabrique » différemment, il nous fait le cadeau d’une œuvre techniquement et artistiquement fascinante.

 

Claude Petitjean

 

 

 

RETOUR
 

newsletter